jeudi 29 avril 2010

Romain Duris II



Sur un air de Doisneau.

La modification sur le visage de Romain Duris par rapport à la précédente version est minime
mais je pense avoir un peu mieux rendu le bas de son visage.

6 commentaires:

Poussinaute a dit…

Cédric Klapisch a choisi Paris pour effectuer un retour aux sources : 'J' ai beaucoup filmé à l'étranger : à Londres, à Saint-Petersbourg, à Barcelone...J'ai eu envie de revenir chez moi, de parler de ma ville. D'autre part, il y a toujours eu beaucoup de Paris dans mes autres films, mais jamais frontalement.J'avais l'impression d'avoir tourné autour du pot, et là,j'ai senti que c'était le bon moment.'
Je pense que toi aussi, Guillaume, tu as senti le bon moment, et ton arrière-plan inoubliable (je m'intéresse aussi à la photo, surtout noir et blanc) fait encore mieux ressortir une Romain Duris, surpris et un peu hagard, fidèle à son expression habituelle.

Guillaume Néel a dit…

Je comprends mieux pourquoi dans ses films Paris possède si fortement cette image que se représente les étranger sur la capitale. C'est d'ailleurs la façon de voir Paris dans les yeux de Klapish qui m'a incité à travailler mon fond sur une photo de Doisneau (le photographe qui a immortalisé Paris et l'a fait découvrir à tant d'étranger et de provinciaux).

BODARD a dit…

Cette 2ème version est plus ressemblante, effectivement.

Guillaume Néel a dit…

Sur la première version, j'avais trop déséquilibré le visage vers le bas, chose que j'ai corrigé dans cette version.

Thierry a dit…

Cette nouvelle version est plus convaincante, en effet. Il est certain qu'on n'en finirait jamais d'explorer les visages qu'on entreprend de dessiner, car il n'est pas de caricature ultime. Mais, tout comme toi (et on doit être nombreux dans ce cas), je n'aime pas rester sur une impression mitigée.

Guillaume Néel a dit…

Il n'y a rien de pire en effet que de rester sur un échec ou pour le moins d'un travail non-abouti.
En même temps, la caricature correspond à la représentation d'un individu à un instant t de cet individu et du caricaturiste.
D'où aussi cette interminable sensation une fois une illustration finie, qu'on pourrait faire mieux ou différemment.

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