jeudi 25 novembre 2010

Tu parles d'un Charlot



(crayon papier 2B)

Les grands comiques sont souvent des personnes qui portent une grande tristesse intérieur.

8 commentaires:

AMBre a dit…

J'aime beaucoup justement la mélancolie que tu as su insuffler à ton Charlot. Beau travail, Guillaume, bises.

Guillaume Néel a dit…

Merci Ambre.
Ravi de ton passage.

BODARD a dit…

Trés belle création, émouvante et belle à la fois, du plus grand acteur de tous les temps.

Guillaume Néel a dit…

Il crevait l'écran, et personne n'a su et n'a pu le remplacer.
J'suis tombé par hasard sur la photo source et elle m'a transmis beaucoup d'émotions que j'ai tenté de mettre ici.

Thierry a dit…

Tu livres là une belle interprétation du personnage, auquel le travail sur les nuances de gris ajoute une sensibilité et une mélancolie identiques à celle de ses films.

Guillaume Néel a dit…

Les nuances de gris, proviennent de la photo source, nuances que j'ai tenté tant bien que mal de restituer.
Lui qui a amusé tant de monde, j'ai été scotché par la mélancolie (presque la déprime) que l'on pouvait lire dans son regard.
Dans ses films, comme dans les films sur François Pignon (ou de Pierre Richard (un de mes surnoms)), on se rend compte que l'on rit beaucoup du malheur des autres. On se rend compte aussi que l'émotion est toujours plus forte quand elle est précédé d'un rire, puisqu'il fait tombé l'inhibition.
Merci pour ton passage Thierry.

♥AMBre a dit…

J'ai inclus ton beau dessin de lui (que j'avais gardé précieusement dans un coin de ma tête de piaf) dans mon post-souvenir-hommage.
J'espère que cela te chuchotera "Smile..."
Joyeux Noël, Guillaume, à toi et à ta petite famille, je dépose un gros bisou sur le front de ta puce.

Guillaume Néel a dit…

Merci ma douce Ambre.
Je te souhaite un excellent réveillon en espèrent que le père Noël te couvre des cadeaux de ton choix.
Bises.

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