samedi 19 juin 2010

La seule chose que je vous montrerais de l'Afrique du Sud en cette période mondial



Jonnhy Clegg, dit le zoulou blanc est un emblème de l'intégration et du brassage culturel.
Depuis le début de sa carrière, ses chansons furent principalement axées sur la lutte contre l'Apartheid. Même s'il est né en Angleterre, c'est un artiste-chanteur-compositeur Sud-Africain. Initié par un musicien de rue zoulou, Mntonganazo Mzila, il apprendra les rudiments de la musique zoulou, faisant fi de la barrière de la langue.

À noter que le chanteur Renaud lui dédia la chanson Jonathan dans son album Putain de camion, en 1988. Renaud qui a d'ailleurs produit l'album One Life en 2006. (source wiki)

(croquis crayon papier - peinture numérique)

7 commentaires:

DELOIRE a dit…

Bravo Guillaume, du très bon boulot !

Poussinaute a dit…

Merci deux fois, Guillaume, premièrement pour ta caricature-hommage, ensuite sur les commentaires instructiifs, cela me plait d'apprendre les détails par rapport à Renaud.
Bravo !

Guillaume Néel a dit…

Deloire : Merci Laurent, au plaisir d'une prochaine visite.

Poussinaute : Sans wiki, il faut dire que je n'aurais pas fait le rapprochement entre la chanson "Jonathan" et le zoulou Blanc. Par contre je ne suis pas surpris qu'il est produit l'album, car Renaud a toujours été quelqu'un d'engagé et qui aime ceux qui le sont pour l'équité des chances et des droits.

Thierry a dit…

Ayant accompli le chemin pour s'intégrer à la communauté zoulou, Johnny Clegg correspond bien à l'idée qu'on peut se faire d'une nation Arc-en-ciel.
Très beau travail, Guillaume.

Guillaume Néel a dit…

Thierry : Je n'aurais pas dit mieux Thierry. En mon sens, il est un exemple. Merci à toi.

BODARD a dit…

Bel hommage (caricature et texte), l'Af'Sud c'est surtout ça, et non ces stades construits et ouverts uniquement pour le bon plaisir de ces messieurs du foot.

Guillaume Néel a dit…

Tu as parfaitement raison, et pourtant je suis très foot.
Parlant de stades, j'ai regardé et ils ne sont pas toujours pleins.
Pourquoi ne pas inviter quelques jeunes qui n'ont pas les moyens financiers de voir une rencontre internationale, malgré que les premier prix est de 15€ (pas excessif pour un autre individu que ceux des bidons-villes sud-africains).
Tout cela est énervant, mais heureusement la musique adoucit les mœurs.

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