mercredi 21 juillet 2010

Clint Eastwood 9/?



(Encre de chine et pointe fine)

7 commentaires:

BODARD a dit…

Oh, oh, le Eastwood Festival continue pour notre plus grand plaisir !

Guillaume Néel a dit…

Hé, hé... Tu n'es pas au bout de tes peines. Nous sommes même pas au tiers du festival.

Thierry a dit…

Beau travail autour de ce visage aux traits secs, cher Guillaume.

Grand a dit…

C'est un bien beau vieux Clint, que tu viens de croqué là Guillaume! Brut (comme taillé dans du roc) et tendre à la fois, son expression (fidèle au modèle) n'en est que plus appuyé...bravo.

Guillaume Néel a dit…

Thierry : Le vieille homme est si sec qu'il est sur le point de craquer et de se briser. Ça m'inspire d'autant plus de force de sa part. Merci à toi, mon cher Thierry.

Grand : Pour avoir résister autant de temps sur le devant de la scène, je pense que le bonhomme est fait de granit, cette pierre des profondeur de la terre qui renferme pleins de petit cristaux. Il a du en émoussé des burins, même si à présent il semble fatigué.

Poussinaute a dit…

Il y a quelque "chose" de transperçant et de tragique dans ton dessin, on ressent que le temps a fait son travail sur sa peau, certes, mais encore plus à l'intérieur, enfin moi je ressens beaucoup de profondeur en le regardant, et cela me fait cet effet à chaque fois que je le revois.

Guillaume Néel a dit…

Dans Gran Torino, Clint joue un Homme malade, mais fort. Je trouve que c'est une prouesse, et ce personnage m'a vraiment marqué.
"Au crépuscule de sa vie on sent tout le poids de ses années et la robustesse" est le leitmotiv de ce travail.
On peut y voir dans le noir comme la maladie qui ronge (d'où mon choix de coups de crayons secs) et dans le blanc, la vie qui tente de résister mais qui finira inexorablement par s'éclipser dans la pénombre.
La photo source de ce travail ne me laissait pas insensible et me donner une sensation de malêtre lointain mais prenant.

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