dimanche 26 septembre 2010

God save the Queen



Un p'tit essai aux crayons de couleur (juste sur Freddy Mercury) pour explorer une nouvelle technique, comprendre autrement le travail de mise en volume et tester des intégrations possibles avec des médiums numériques.

8 commentaires:

BODARD a dit…

Le crayon est un medium particulièrement agréable et doux, un de mes préférés. Je te souhaite beaucoup de plaisir dans tes recherches.

Guillaume Néel a dit…

Merci Christophe.
J'essaierai d'être un digne successeur de ta qualité technique aux crayons.
D'ailleurs si tu as de petites astuces...

Thierry a dit…

Autre technique, autres contraintes, mais le crayon de couleur est un des outils les plus agréables que je connaisse. Le bonheur, c'est de faire surgir de nouvelles nuances en superposant plusieurs couleurs différentes pour étendre la palette des teintes de carnation.
Dans tous les cas, il n'y a que le résultat qui compte, et le résultat est bien là, cher Guillaume. Cette caricature est une belle réussite.

Guillaume Néel a dit…

Assez étonnamment, c'est un outil que j'ai utilisé jusqu'à présent pour tout sauf la caricature. Comme tu l'exprime si bien, le bonheur est de trouver de nouvelles teintes par tramage contrairement à l'aquarelle où c'est par superposition et transparence.
J'ai eu assez de patience pour le visage, beaucoup moins pour le corps. Je pense que ça se voit assez.
Persévérons !!
Merci Thierry.

BODARD a dit…

Digne successeur ? Pourquoi ? J'suis déjà mort ? On m'dit jamais rien, à moi...

Quant aux astuces, je ne fais que transmettre ce que l'on m'a transmis : les crayons de couleur aquarellable Faber-Castell (Albrecht Dürer) ont un velouté hors du commun et sont d'une qualité exceptionnelle. De plus la gamme de couleurs est trés large.

Guillaume Néel a dit…

Je pense qu'en général on doit bien être le dernier au courant dans ce cas là; j'en parlais encore hier avec Elvis.

Par successeur, je n'entendais pas "celui qui prend la place de, quand il est parti, encore fusse-t-il vraiment parti", mais plutôt "celui qui emprunte le sillage, la voie que des explorateurs aguerris ont ouvert avant lui"

Merci l'info sur les crayons.

BODARD a dit…

L'explo-rateur à guérir s'est bien souvent perdu dans la jungle des techniques picturales et la forêt dense (avec les loups) des salons où parfois quelques-uns de ces lycanthropes, justement, s'entre-déchirent. Suivre ma voie est donc un chemin chemin bien hasardeux, cher Guillaume, d'autant que je vais souvent au gré des vents et le nez en l'air...

Guillaume Néel a dit…

Quand on cherche, il est rare de trouver du premier coup. Moi même, bien que suivant souvent les sentiers pas nécessairement accueillants et rarement conventionnels(un peu comme toi, le nez en l'air et le regard partout ailleurs sur la route), je me perds plus souvent qu'à mon tour, et souhaite continuer à me perdre régulièrement; c'est souvent ainsi que l'on fait les plus belle découverte.
Parcourant de l'intérieur le monde des festivals du 9e art depuis près de 10ans, j'ai pu observer que mes pairs et mon p'tit bout de crayon (expression bizarre s'il en est) sommes une représentation assez proches de la population occidentale, avec son lot de gens bon (dont se délectent les loups et toutes autres formes de chiens), de gens cons, d'intermédiaires, de bons un jour cons le lendemain ou vice versa.
Force est de constater que la formule du philosophe Thomas Hobbes, en ces temps d'individualisme radical, est toujours d'actualité; le dessineux est un loup pour le dessineux.

Ces loups montrent surement leur crocs parce qu'ils sont aigris de ne jamais atteindre cette lune après laquelle ils hurlent.
Leur malheur est, comme pour beaucoup d'égoïstes, plus supportable quand d'autres souffrent aussi; cela explique en mon sens pourquoi ils blessent sadiquement et en toute gratuité leurs victimes. Que cela ne nous rendent pas chèvre pour autant. Continuons de flâner et de nous faire porter par le vent de nos inspirations, un bâton de marcheur.
On ne peux pas plaire à tous, mais si les grognements se font trop pressants ou agressif, un petit coup sur le museau (avec toute la paisible modération d'un paisible marcheur) peut remettre tout le monde sur sa voie et chacun à bonne distance respective et cordiale.

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