mardi 2 mars 2010
Tu prends l'apéro ? You take the apero ?
Anis (Anis Kachohi) est un chanteur aux influences soul, reggae et blues. Ces textes souvent autobiographiques, bourrés de références et de figures de styles ou empreints d'auto-dérision sont accompagnés de mélodies ou d'ambiances musicales très travaillées, enivrantes, et qui s'ajustent comme un gant de velour au thème. La petite pointe de nostalgie qu'il traîne dans beaucoup de ces titres, ne les chargent que mieux d'émotions qui sentent le vécu.
Un peu de Pep's

Une petite caricature de Florian Peppuy as Pep's, artiste musical compositeur et interprète multi-instrumentiste grenoblois, à la façon du graphiste qui a signé la pochette de l'album.
Ici-bas, ma base de départ.

dimanche 28 février 2010
Élémentaire, mon cher...

Petit croquis rapide au bic durant mon second visionnage de l'excellent film (en mon sens) du célébrissime détective londonien.
Si l'on s'écarte dans le rythme et la mise en scène des non moins intéressantes anciennes versions télés ou cinématographiques, on se rapproche pourtant (toujours en mon sens) de l'univers et de l'ambiance des premiers ouvrages de Sir Arthur Conan Doyle.
Le film est bourré de personnages à caricaturer, car avec une identité très forte.
À ne pas louper, le générique de fin qui est graphiquement superbe.
mercredi 17 février 2010
Reward - Le Bon, la Brute et le Maître -

Charles Da Costa, Jean-Marc Borot, Maester, ne tirent pas à blanc et se rendent coup pour coup sur les caricatures de grands acteurs de plus beaux westerns.
Mais un rascal, les empêche de s'entretuer tranquillement. Pour une poignée de crobards, Thierry Coquelet, dont vous reconnaitrez les mains (la seule partie de son anatomie qu'il a laissé entrevoir sur le net), ne s'en laisse pas compter et fera tout pour les pendre haut et cour.
Christophe Beau Dard

Un petit clin d'œil à ce caricaturiste Montargeois-Orléanais
qui aime les bons mots, même quand ils sont mauvais.
Faut aller sur son blog bien-sûr (ici).
jeudi 4 février 2010
lundi 1 février 2010
vendredi 29 janvier 2010
J.D. Salinger

Il s'est enfin envolé de sa cage, dans laquelle il vivait reclus
depuis près de 50 ans, de plein gré.
L’un des thèmes majeurs de Salinger était l'adolescence avec ses perturbations et son désenchantement devant la perte irrémédiable de l'innocence de l'enfance.
Je ne pouvais que lui tendre ce petit hommage, étant touché moi-même puisqu'étant un adolescent perturbé et attardé à mes moments perdus que je ne retrouve d'ailleurs jamais.
Son roman phare : "L'Attrape-cœurs" (titre original : "The Catcher in the Rye").
L'un des thèmes majeurs de sa lingère était le lavage à sec et sans javel
(mais ici ce n'est guère important).
Sa dernière sortie et interview officielle, coupant quelques heures durant son mutisme médiatique, concernait le dernier volet cinématographique de Terminator.
Peut-être qu'avant de partir par la petite porte, a-t-il laché un :
"I'll be back !", juste comme ça, pour le fun ?!
jeudi 28 janvier 2010
Vous les femmes...
Au passage, on remarquera qu'il n'y a pas d'âge pour les petits plaisirs de la vie, puisqu'elle profite d'un petit moment de solitude dans la grange, pour s'envoyer un petit coup de Calva* dans le cornet. Hé oui, c'est aussi ça la Normandie.
(* à consommer avec modération)
jeudi 21 janvier 2010
mercredi 20 janvier 2010
Denis Grand, ou l'art de la grande déformation

Mon panthéon de la caricature est décousu.
Voici une des pièces maitresses qui manquait jusqu'à présent.
C'est Denis Grand, un Dessinateur utopique, dont le blog regorge de finesse (ici) et qui pose parfois de dos une gapette sur la tête.
Il manque encore bien d'autres grandes faces de la caricature,
mais chacune viendra en son temps.
samedi 16 janvier 2010
Christophe Arleston

Chose promise, chose due.
Lors du dernier Festival BD et illustration de La Baule-Escoublac, Christophe Arleston (de son vrai nom : Christophe Pelinq) avait fait une apparition pour dédicacer quelques uns des albums dont il est le scénariste (et dieu sait qu'il en a écrit beaucoup) et échanger en toute simplicité avec une partie de son lectorat. J'en avais profité pour le croquer en couleur et donner la caricature au relais culturel et à l'organisatrice de ce sympathique salon (ici), en guise de souvenir. Voyant la caricature, Arleston a demandé s'il pouvait la garder, demande difficile à refuser.
J'y ai mis du temps, mais comme je l'avais alors promis, je l'ai refaite pour leur offrir à nouveau.
vendredi 15 janvier 2010
Auguste Rodin, n'avait rien d'un clown


Il tenta ensuite le concours d'entrée à l'École des Beaux-Arts, dont il réussira l'épreuve de dessin; mais il échouera trois fois de suite à celle de la sculpture (son style n'étant pas conforme aux traditions néo-classiques qui y régnaient).
Camille Claudel, fut sa muse et également une de ses plus brillantes élèves. Ils entretenèrent une relation artistique et amoureuse passionnée et tumultueuse de plus de 10 ans. Rodin refusera fermement les demandes de mariage de Camille qui sombrera peu à peu dans la démence.
Rodin a révolutionné la sculpture par une liberté de forme inconnue jusque-là, et un équilibre entre un modèle englué dans la masse brute et un élan donné à l'œuvre qui semble ainsi prête à s'en échapper.
Il ne faut pas louper la formidable expot qui lui est consacré à Angers, cette année. Il y aura entre autres la vingtaine de portrait de Pétain qui n'accepta jamais le travail de l'artiste sur son visage.
mercredi 13 janvier 2010
Léo Ferré, a toujours été sur de bons rails
(bic et encre de chine sur papier 100% coton, et incrustation texture papier tissé gris sous Toshop).

On connaît tous, les chansons "Paname" et "Jolie môme" qu'il a écrit pour Piaf (qui l'avait incité quelques années au paravant à quitter son travail de fermier et à se lancer dans la chanson).
On sait moins que dans son enfance, en cachette des curés de son école chrétienne, il lisait les auteurs considérés comme subversifs : Voltaire, Baudelaire, Verlaine, et Rimbaud. On s'étonne alors qu'il fut classé dans les auteurs lyriques, populaires, utopistes et anarchistes.
Poète, musicien, auteur, compositeur et interprète, il bénéficia d'un élan créateur continu et d'une période d'activité longue (46 ans), faisant de lui, à ce jour, le plus prolifique de la scène française. Il réalisa plus d'une quarantaine d'albums originaux (dont 1 par an entre 1960 et 1970).
Léon Tolstoï (peut-être la réponse au jeu de devinette de Thierry Coquelet)

Noël / Léon Trolls-Toy /Tolstoï est je pense, la réponse au petit (ici)
de l'excellent Thierry Coquelet.
Le Comte Lev Nikolaïevitch Tolstoï, francisé en Léon Tolstoï, est un des géants de l'âge d'or de la littérature russe. Ses œuvres les plus connues sont les romans Guerre et Paix, Anna Karénine et Résurrection.
Il se débarrassa de ses possessions matérielles héritées, pourtant nombreuses, les échangeant contre une existence simple et spirituelle qui guida le reste de sa vie.
vendredi 8 janvier 2010
la Chute

Sa quête de l'absurde, naissant de la confrontation de l’appel humain
à connaître sa raison d’être et l’absence de réponse du milieu où il se trouve,
a donné de œuvres littéraires majeures:
Le Mythe de Sisyphe, L'Étranger, Le Malentendu, La Peste, Les Justes,
L'Homme révolté, La Chute, La Mort heureuse...
Je reste un peu dégouter qu'un président tente de redorer sa propre image et gagner des points dans les sondages, en alliant (à vie) son image people et arriviste, à l'entrée d'Albert Camus au Panthéon, alors qu'il ne partage pas un quart des valeurs de cet Humaniste.
Que Camus se tranquillise, la révolte n'aura de cesse de vouloir résoudre l'absurde.
C'est le superbe portrait (ici) réaliser par l'excellent Christophe Bodard qui m'a donné envie de donner ma version du Monsieur.
Il y eut en son temps celle de l'inimitable Maester (ici).
Owen Cunningham Wilson

Acteur, producteur et scénariste américain, Owen Wilson possède une grande force comique. Sans mimique particulière, sans cabotiner ou en faire des tonnes, il provoque le rire.
Tout son travail dans l'art de faire rire se base sur la situation et le timing.
Pour ne citer que quelques films dans lesquels il fait partie du casting, on retrouve :
Bottle Rocket, Rushmore, La Famille Tenenbaum, La Vie aquatique et À bord du Darjeeling Limited, Anaconda, Armageddon, Hantise (the Haunting), En territoire ennemi, Disjoncté, Mon beau-père et moi 1 et 2, Zoolander, Starsky et Hutch, Shanghai Kid 1 et 2, Espion et demi, Toi et moi... et Dupree, La Nuit au musée 1 et 2, Marley et moi.
Il fait partie du Frat Pack, regroupant les acteurs comiques hollywoodiens du moment, comme Ben Stiller, Will Ferrell, Vince Vaughn, Jack Black et Steve Carell.
Le grand paradoxe de cet acteur est qu'il passe le plus clair de son temps à faire rire les autres, alors qu'il en proie à des pulsions suicidaires et à de grands élans de tristesse.
jeudi 31 décembre 2009
Alfred Sisley lui, c'est donc son pair.

Britannique né à Paris, il étudia à Londres avant de revenir à la capitale française.
Il entra alors à l’atelier de Charles Gleyre où il s' initia à la pratique du dessin fit la connaissance de Renoir, Monet et Frédéric Bazille. Très vite ils se lièrent d'amitié. La conception du paysage de Gleyre diffèrant trop de la perception qu'il en avait avec ses trois amis, ils quittent l’atelier du maître dès mars 1863 pour travailler en plein air et planter leur chevalet dans la forêt de Fontainebleau.
Grâce à la fortune de son père (exportateur de fleurs artificielles) il put se consacrer à son art sereinement, n'ayant pas de problème financier.
Mais en 1871, à la suite de la guerre franco-allemande, son père fit de mauvaises affaires et il dut à présent vivre de sa peinture dans un but, cette fois, plus lucratif. En janvier 1872, Monet et Pissaro lui présentèrent le marchand parisien Durand-Ruel, qui s'intéressa à son travail et lui achèta des toiles pendant plus de vingt ans, lui permettant d'échapper à la misère. Ses finances restant malgré tout précaires et il décida en 1879 de se présenter au Salon. Comme on pouvait s'y attendre, ses œuvres sont refusées par le jury, très hermétique au courant impressionniste.
Il s’inscrivit dans la lignée de Constable, Bonington et Turner. S’il subit l’influence de Monet, il s’éloigna de son ami par sa volonté de construction qui lui faisait respecter la structure des formes. Se montrant sensible à l’écoulement des saisons, il aimait à traduire le printemps avec les vergers en fleurs ; mais ce fut la campagne hivernale et enneigée qui attira particulièrement Sisley dont le tempérament réservé préférait le mystère et le silence à l’éclat des paysages ensoleillés de Renoir.
Pendant les dernières années de sa vie (1897-1899) la santé de Sisley décline et il souhaite se faire naturaliser français, mais les lenteurs administratives et la perte de certains papiers ne lui permirent pas de réaliser son vœu, (peut-être un coup de l'identité nationale).Eugène Boudin, aux pommes de Normandie

Fils de Marin, Eugène boudin naquit à Honfleur, et y vécut la plus grande majorité de sa vie.
Après avoir fondé sa propre papeterie à 20 ans, par le truchement de son activité, il se rapprocha d'artistes célèbres locaux : Constant Troyon, Eugène Isabey, Charles Baudelaire...
Eugène se mit alors à dessiner. Encouragé par Jean-François Millet et Thomas Couture, il abandonna le monde du commerce et se lança dans une carrière artistique.
Grâce au soutien du journaliste Alphonse Karr ainsi que de Constantin Troyon et Thomas Couture, il reçut du conseil municipal du Havre une bourse d'étude de 1.200 francs par an, afin d'aller étudier la peinture à Paris pendant trois ans. C'est ainsi qu'il rejoignit la capitale et étudia la peinture au sein de l'atelier d'Eugène Isabey et au Louvre où il s'inscrivit comme élève copiste.
En 1874, il participe à la première exposition « impressionniste », qui se tient à Paris dans les studios du photographe et caricaturiste Félix Nadar. Par la suite, les expositions impressionnistes se tiendront dans les locaux du marchand d'art Paul Durand-Ruel. À partir de cette date, il passera pour un des précurseurs de ce mouvement, bien qu'il ne se considéra jamais lui-même comme un grand innovateur.
Dès lors, il adopta un rythme de vie particulier passant ses hivers à Paris et ses étés en Normandie à Honfleur, tout en séjournant régulièrement en Bretagne, à Douarnenez, Tréboul et ses environs. Un an avant sa mort, il fit un long voyage entre Le Croisic et la Pointe du Raz en passant par Pont Aven.
En 1898, alors qu'il était à Paris et se sentit défaillir, il demanda à mourir « face à la mer » et se fit transporter à Deauville, où il décèda le 8 août au matin dans la villa Breloque.Gustave Caillebotte

Élève du peintre académique Léon Bonnat puis de l'École des Beaux-Arts, Gustave est issu d'une riche famille d'industriels. Héritant, à la mort de son père, d'une importante fortune qui lui permet de se consacrer à sa passion pour la peinture, Il deviendra également le mécène de ses amis peintres (Renoir, Degas, Monet...) et de financer l'organisation d'expositions impressionnistes.
Il traita beaucoup de ses œuvres sur l'ennui, l'égoisme, l'extrême solitude, le banal quotidien...
Dans le nouveau Paris haussmannien, mais aussi à la campagne et au sein même du cercle familial - même dans les cadres privilégiés, les personnages semblent indifférents les uns aux autres.
Son œuvre est également originale par sa technique : elle semble proche de l'art photographique, mais par de puissants effets de perspectives tronquées, les distances et les premiers plans sont écrasés et l'horizon absent, d'où la perception instable et plongeante de ses toiles.
Caillebotte collectionna les peintures de ses amis peintres, et se montra très généreux dans l'acquisition des œuvres. "Mécène éclairé", il acheta par exemple Coin d'appartement de Claude Monet, ou du Bal du Moulin de la Galette de Auguste Renoir et nombre de tableaux à Paul Cézanne, à Edgar Degas, à Édouard Manet et à Camille Pissarro.
Dans son testament, il léguait à sa mort soixante-sept tableaux impressionnistes de sa collection personnelle à l'État, qui n'en accepta finalement que trente-huit, après deux ans de négociations menées par Renoir, exécuteur testamentaire de Caillebotte, et de violentes polémiques. L'Académie des Beaux-Arts protesta officiellement contre l'entrée de ces tableaux au musée du Luxembourg, en qualifiant l'évènement d' « offense à la dignité de notre école ».
Paul Signac

Fils de commerçants, Signac commence la peinture en 1882 à Montmartre, et se forme seul sous l'influence des impressionnistes regroupés autour de la Butte. Avec Seurat et Pissarro, il va former le groupe des « impressionnistes dits scientifiques ».
Très proche de Seurat, il donna naissance au pointillisme et mis au point la technique du divisionnisme (rien à voir avec de la politique).
Toujours avec Seurat, il co-fonda de la Société des Artistes Indépendants dont il fut Président(rien à voir avec de la politique).
mardi 22 décembre 2009
jeudi 17 décembre 2009
Touche pas à mon pote

Coluche ou de son vrai nom Michel Gérard Joseph Colucci.
Revendiquant sa grossièreté mais selon lui-même « sans jamais tomber dans la vulgarité », l'humoriste préféré des français, a donné très rapidement par sa liberté d'expression un ton nouveau et critique, en s’attaquant notamment aux tabous, puis aux valeurs morales et politiques de la société contemporaine.
Il aurait de quoi faire des sketchs en ce moment.
Couleur café

Serge Gainsbourg, né Lucien Ginsburg, alias Julien Grix Gainsbarre.
En 1919, ses parents quittent la Russie pour Paris, fuyant la guerre,
le bolchevisme et l'antisémitisme.
Dans son enfance, le petit Lucien vit à Paris dans les quartiers populaires, dans le 20e puis le 9e arrondissement. Les années de la guerre sont difficiles pour lui : il est obligé de porter l'étoile jaune (« Une étoile de shérif », dira-t-il plus tard par dérision). Il devra même se cacher trois jours durant dans une forêt tandis que les SS recherchent les juifs. La famille se réfugie en province, dans un village de Hte-Vienne sous le nom de Guimbard.
Plus tard, en plein succès, il acheta aux enchères "La Marseillaise",
l'hymne de la France.
Qu'aurait-il pensé de l'identité nationale ?
mercredi 16 décembre 2009
mardi 15 décembre 2009
Un mec dans le vent
Sa musique eut la réputation de ne pas respecter les lois de l'harmonie, mais il est encore considéré comme l'un des plus grands représentants du romantisme européen.
Pas fuyant pour un sou.
Mesdames, à bon entendeur...
mercredi 9 décembre 2009
mercredi 2 décembre 2009
lundi 30 novembre 2009
Gaspard-Félix Tournachon, dit Nadar

Comme me le précisait, il y a peu, Thierry Coquelet, il manquait au panthéon des Caricaturistes, cet aéronaute et photographe français dont les portraits mémorables servent de nos jours à bon nombre d'entre nous pour réaliser ses gueules d'antan qui ont marqué l'histoire et même le Monde. Il a photographié pour informations Franz Liszt, Charles Baudelaire, Hector Berlioz, Gioacchino Rossini, Sarah Bernhardt, Jacques Offenbach, George Sand, Gérard de Nerval, Théodore de Banville, Jules Favre, Guy de Maupassant, Édouard Manet, Gustave Doré, Gustave Courbet, Loïe Fuller, Zadoc Kahn, Charles Le Roux, Hector de Sastres, les frères Élisée Reclus et Élie Reclus. Ce grand homme aura bien trimé avant de percer son trou. Une chance pour nous qu'il fut persévérant.
Rendre à César ce qui appartient à César

Force est d'admettre que selon des sources photographiques nouvelles, la ressemblance de cet illustre auteur et illustrateur de BD, au style si trempé, n'était pas suffisamment rendu et retranscrite sur un précédent poste ("Arroseurs arrosés"). J'espère que l'on remarquera que j'ai affiné mon étude et que la noblesse des traits du Maître sont rendu par la petite fleur de lys sur la chemise bleu. Oui, je sais que c'est un peu juste comme hommage, mais je suis parti d'une photo prise à 7h00 du mat ne mettant pas en valeur ses meilleurs atours et atouts.
vendredi 27 novembre 2009
Scènes de Ménage

Voici deux personnages qui en ce moment me font bien rire.
Il y a tout d'abord Raymond, alias Gérard Hernandez (doubleur du Pr Moriarty de Miyazaki, entre autres), un vieil irascible bidonnant.
Viens ensuite José ou Frédéric Bouraly, un bon gros boulet aussi maladroit que neuneu sur les intentions de sa femme, une cruche qui ne demande qu'à être rempli si on me passe l'expression.
lundi 23 novembre 2009
Peter Pan, je suis ton père shhh... ou James Matthew Barrie

Sa mère qui eut une importance capitale dans sa vie, lui donna le goût de la fiction en lui lisant des histoires, surtout celles de Stevenson.
Son frère David, fils préféré de sa mère, mourut lorsqu'il avait treize ans. Le petit Jimmy (diminutif de James) essaya de le remplacer dans le cœur de sa mère, allant jusqu'à s'habiller avec les vêtements du défunt. L'enfance de J. M. Barrie ne fut pas des plus heureuse.
Son mariage avec l'actrice Mary Ansell ne fut guère plus heureux. Sans enfant, l'union fut rompue par un divorce demandé par son épouse qui avait pris un amant.
Ami intime de la famille Llewelyn Davies, James cultivait une amitié ambiguë mais respectueuse avec la mère des enfants, Sylvia Llewelyn Davies. Lorsque Arthur Llewelyn Davies mourut, il s'impliqua davantages avec les Davies, leur fournissant un soutien financier, pourvoyant largement aux besoins de subsistance et éducation des enfants. Il proposa à Sylvia de l'épouser, ce qu'elle n'accepta pas. Sylvia mourut peu de temps plus tard, demandant que « J. M. B » soit l'administrateur et le gardien de ses fils. Il s'occupa donc des garçons pendant leur enfance et leur adolescence, devenant leur tuteur et traitant George, Jack, Peter, Michael et Nicholas comme ses fils. C'est le temps passé à leurs côtés, avant la mort de leurs parents, qui lui inspira les personnages de Peter Pan.
dimanche 15 novembre 2009
Arroseurs arrosés






Le « genre singulier », comme Baudelaire se plaisait à l'appeler, est assez récent (deux siècles).
Je me suis amusé ici à croquer rapidement quelques Maîtres Français de ce genre singulier qui n'est autre que la caricature.
Tout en haut, on a Alfred Le Petit (un normand, ouaiiis...), et Honoré Daumier, deux artistes peintres et caricaturistes qui travaillaient cet "art pauvre" durant le 19e siècle.
On retrouve ensuite Jean Mulatier, le Père des "Grandes Gueules", des caricatures hyper-réalistes en couleurs. Viens le tour alors de Maëster, un illustrateur au trait aussi vif que l'esprit, dont quelques caricatures jonchent son œuvre pour le 9e art.
Plus bas, se trouve Bodard, un artisan efficace de la caricature, ainsi que Charles Da Costa, un génie du crayon à mine graphite et de l'acrylique.
Dés que je trouverais les photos je complèterais cette mini-galerie avec les trognes de Denis Grand et Thierry Coquelet, deux autres Maîtres au style incomparable.
jeudi 12 novembre 2009
C'était la fille du Père Noël

Alors que les préparations aux fêtes de Noël ont déjà commencé à battre leur plein dans les grandes surfaces, les blogs commence aussi à s'affairer sur ce thème.
En témoigne le Blog de ChacalProd qui entamera sous peu (le 1er décembre), son calendrier de l'avent. Le Sujet de cette année est "La fille du Père-Noël".


















